À propos

Fondée par Stéphane Ragusa, diplômé de l’école Polytechnique, de l’ENSAE et docteur en biologie, Predilife développe des solutions innovantes de médecine pré́dictive associant techniques médicales éprouvées (tests génétiques, imagerie médicale…) et modèles mathé́matiques exploitant un grand nombre de données statistiques qui pourraient permettre à chaque individu de définir son profil de risque quant à la survenance d’un grand nombre de maladies graves.

Vision

Predilife développe des tests prédictifs pour la médecine du futur : Prédictive, Préventive, Personnalisée et Participative (P4). La médecine prédictive consiste à prévoir le devenir d’un individu pour agir à temps grâce à une prévention personnalisée, soit par une baisse des risques (prévention dite primaire), soit en identifiant plus tôt la maladie (prévention secondaire). Les grandes pathologies, cancers et infarctus notamment, peuvent faire l’objet d’une meilleure prévention, diminuant leur mortalité d’au moins 30 %. Encore faut-il connaitre la trajectoire de santé de chacun pour agir alors qu’il est encore temps.

Big Data et santé

Nous travaillons depuis 15 ans sur des « cohortes prospectives » de centaines de milliers de personnes suivies pendant des années, qui permettent de relier les maladies à leurs causes : nutrition, activité physique, paramètres sanguins, génétique… Ces cohortes sont en nombre restreint dans le monde, car elles sont coûteuses à constituer et doivent faire l’objet d’un suivi sur de nombreuses années. En pratique, seul le secteur académique dispose de données fiables et sécurisées. Predilife a pu accéder à ces bases grâce à son origine académique qui lui a permis un accès aux cohortes de l’INSERM puis à une grande cohorte américaine. Aujourd’hui notre technologie nous permet à partir de ces cohortes de prédire le risque d’un individu en intégrant tous les types de paramètres : analyses biologiques, images, tests génétiques.

Cancer du sein et test généraliste

Notre premier test concerne le cancer du sein pour lequel cette approche devrait réduire le nombre de cancers à un stade avancé et ainsi avoir un impact à long terme sur la mortalité, qui est aujourd’hui de 12 000 décès/an en France et 500 000/an dans le monde. Nous allons offrir dans l’avenir une approche généraliste permettant de prédire les principaux risques individuels avec des moyens quantifiés pour diminuer chacun d’entre eux.